Assurances high tech

Assurance et bonus

Une manière infaillible de contrôler virtuellement l’attitude au volant des conducteurs assurés, le coefficient réduction-majoration (CRM), communément appelé bonus-malus, atteint un point sensible pour tous : le portefeuille. Quand le conducteur écope du malus, sa prime d’assurance auto pour la prochaine année va considérablement monter en flèche, comme une sanction de longue durée. Pour s’en défaire, aucune solution jusqu’à ce que la Loi instaure la règle de la descente rapide.

Retour sur le coefficient malus.

La survenance d’un sinistre à l’issue d’un accident responsable (partiellement ou à 100%) induit l’inscription d’un malus dans le relevé d’information de l’assuré. Il s’agit d’un facteur de hausse d’une valeur de 1 au départ, et qui monte de 25% à chaque incident. Pour expliquer simplement : à 1 au départ, l’assuré essuie un malus de 1 x 25/100 = 1.25 à la suite d’un accident responsable. Ensuite, il provoque un autre sinistre, le coefficient monte à 1,25 + (1,25 x 25/100) = 1.56. L’année suivante, au lieu de 500 euros initialement, sa prime s’élèvera à 500 x 1,56 = 780 euros.

La descente rapide : à quoi ça rime ?

À noter que dans la normalité des choses, l’obtention d’un bonus (5% par an) ne permettra pas de ramener sous peu le montant de la prime à son niveau initial. Avec l’exemple supra, la prime d’assurance auto mallussée de 780 euros ne baissera pas en deçà de 700 euros après la seconde année sans sinistre.

Le principe de la « descente rapide » consiste à offrir au conducteur malussé la chance de ramener sa prime d’assurance à son niveau d’avant les malus, ce, après 2 années consécutives sans incident. Ce mécanisme intervient, peu importe le niveau de malus obtenu par l’intéressé. Ce n’est toutefois pas valable en assurance provisoire.

 

Depuis des décennies, la voiturette a dessiné un parcours sinueux, pour finalement s’imposer comme une solution de transport fiable. Ce type de quadricycles légers est un moyen simple pour tous de devenir conducteurs en bonne et due forme. Comment c’est arrivé ?

Les caractéristiques générales d’une voiturette.

En somme, il s’agit d’un quatre-roues léger (pas plus de 100kg) qui a été « revisité » au niveau du moteur pour ne pas dépasser certaines vitesses (50cc pour 45km/h maximum). Quoi qu’il en soit, la voiturette est plus qu’une alternative de dernier recours. C’est un vrai concentré de technologies qui n’a rien à envier aux voitures classiques. Sécurité et confort sont aussi les maîtres mots des constructeurs.

L’assurance pour voiturette est obligatoire.

Bien qu’elle est classée parmi les véhicules les plus sécuritaires et quasiment une auto « sans accident », la voiturette doit cependant être assurée. Même si sa performance sur la route est dédiée aux plus prudents, les aléas sont toujours considérés par les autorités publiques. D’où la nécessité, toujours, de l’assurance auto sans permis au tiers. Si vous ne pouvez pas vous assurer à l’année pensez à l’assurance provisoire.

Mais à qui est destinée la voiture sans permis ?

La conduite d’une voiture sans permis est réservée aux plus de 16 ans et des moins de 80 ans, à moins que les jeunes de 14 ans se dotent d’un BSR ou d’un permis AM. Pour l’explication, autoriser des conducteurs aussi jeunes relèverait entre autres d’une initiative visant à réduire le taux d’accidents de route. En leur offrant ce moyen de locomotion, on incite les plus jeunes à moins opter pour les scooters sur lesquels ils sont plus téméraires

 

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